top of page

Pourquoi tu te sabotes toujours au même endroit ?

4 oct.
4 min de lecture

Dernière mise à jour : 5 oct.

Pourquoi tu te sabotes toujours au même endroit ?

Tu sais ce que tu veux faire. Tu en as même les capacités. Et pourtant, au moment de passer à l’action, quelque chose dévie.

Tu repousses, tu recommences à zéro ou tu te rends soudain très occupée ailleurs. Je connais bien ce détour.



Pendant longtemps, j’ai cru que mon problème était de ne pas avoir trouvé la bonne offre. Je créais, j’explorais, de nouvelles idées arrivaient. Toutes intéressantes. Certaines franchement enthousiasmantes.


Mais il y avait une étape que j’évitais : parler d’une offre qui existait déjà, la montrer et laisser la possibilité qu’elle ne se vende pas ou au contraire qu'elle se vende.


Créer autre chose me donnait l’impression d’avancer. Et parfois, c’était vrai. Mais parfois aussi, c’était une façon très habile de ne pas rencontrer ma peur du rejet. Une nouvelle idée, et hop : plus besoin de voir ce qui se passerait si je présentais vraiment mon travail.


C’est à cet endroit que j’ai commencé à regarder l’auto-sabotage autrement.


Pourquoi tu te sabotes toujours Quand une protection prend le volant


Le mot « auto-sabotage » peut donner l’impression qu’une partie de toi veut détruire ce que tu construis. Je ne le vois pas ainsi. Souvent, tu fais ce que tu as appris à faire pour éviter une émotion difficile : la déception, le conflit, le jugement, le sentiment de ne pas être à la hauteur.


Le soulagement est réel. Tu n’as pas eu à envoyer ce message, à dire non, à annoncer ton prix ou à montrer ton projet. Sur le moment, ton détour a rempli sa mission.


Le problème apparaît quand ce détour décide à ta place, encore et encore.


Tu peux le reconnaître dans des scènes ordinaires :


  • Tu prépares une offre depuis des semaines, puis tu changes tout juste avant d’en parler.

  • Tu acceptes une demande alors que ton agenda déborde déjà.

  • Tu attends d’avoir tout compris pour publier, proposer ou prendre une décision.

  • Tu te dis « je vais le faire seule, ça ira plus vite », puis tu finis épuisée.


Vu de l’extérieur, ces réactions n’ont pas grand-chose en commun. De l’intérieur, elles peuvent répondre à la même question :

qu’est-ce que j’essaie d’éviter de ressentir maintenant ?

Pourquoi la scène se répète


Dans mon guide, je propose de regarder cette répétition en trois temps.


D’abord, une situation te touche à un endroit sensible : une opportunité, une demande, un désaccord, le moment de te rendre visible. Ensuite vient ta réponse familière : tu contrôles, tu t’effaces, tu fuis, tu te disperses ou tu analyses encore. Enfin, le résultat semble confirmer ce que tu craignais déjà.


Par exemple : tu as peur que ton offre n’intéresse personne.

  • Tu n’en parles presque pas et tu te réfugies dans la création d’une nouvelle offre.

  • Les ventes ne viennent pas.

  • Et la petite voix conclut : « Tu vois, ce que je fais n’intéresse personne. »


Mais cette conclusion ne raconte pas toute l’histoire. L’offre n’a peut-être jamais eu la place d’être rencontrée.


Ce constat peut piquer.


Il ouvre aussi une possibilité : si tu peux voir le moment où tu bifurques, tu peux essayer un autre geste. Sans te forcer à devenir une personne intrépide du jour au lendemain.


Ce que le chemin de vie peut éclairer


J’utilise notamment la numérologie comme une grille de lecture, pas comme un verdict sur qui tu es. Ton chemin de vie peut attirer ton attention sur une manière récurrente de te protéger. Ce sont ensuite tes expériences, ton histoire et ton ressenti qui te permettent de voir si cette lecture te parle.


Mon chemin de vie est le 11. Je reconnais chez moi une grande sensibilité, beaucoup d’idées et la difficulté, parfois, d’exprimer pleinement ce que je peux apporter.


Je regarde aussi les dynamiques du 1 et du 2 : vouloir tout porter seule d’un côté, craindre de déranger ou de déplaire de l’autre


Ça ne m’excuse de rien et ça ne m’enferme pas. Ça m’aide à poser des questions plus précises :

  • est-ce que je crée parce que j’en ai vraiment envie ?

  • ou est-ce que je crée pour éviter de présenter ce qui est déjà prêt ?


La nuance change tout.


Un petit geste pour sortir de la boucle


La prochaine fois que tu sens ce mouvement familier, tu peux commencer simplement :


  1. Arrête-toi un instant. Remarque ce qui vient de se passer, et ce que tu ressens, avant de répondre automatiquement.

  2. Nomme ton détour. « Là, je suis en train de refaire mon offre pour ne pas la montrer. » Ou : « Je dis oui parce que je redoute le conflit. » Trouve ta phrase, avec tes mots.

  3. Choisis un geste minuscule. Parler une fois de l’offre existante. Demander de l’aide pour une tâche. Dire « je te réponds demain » au lieu d’accepter tout de suite.


Il ne s’agit pas de te brusquer. Il s’agit de te redonner une seconde de choix là où, d’habitude, le réflexe décide pour toi.


Et si tu refais le même détour demain ? Regarde-le de nouveau. La répétition est une information, pas une condamnation.


Et toi, où bifurques-tu ?


J’ai créé le guide « Pourquoi tu te sabotes toujours au même endroit ? » pour t’aider à explorer cette question à partir de ton chemin de vie. Tu y trouveras une piste pour chaque nombre, une façon de repérer la mécanique qui se répète et des actions simples à essayer dans ta vraie vie.


Tu peux commencer par lire la piste qui te correspond, puis vérifier ce qui résonne avec ton expérience. Garde ce qui t’éclaire.


Questionne le reste. Le guide est là pour ouvrir une conversation avec toi-même, pas pour te dire qui tu dois être.



POURQUOI TU TE SABOTES TOUJOURS
€0.00
Acheter

Magaly Azor

Commentaires


Site internet réalisé par Magaly Azor - Tous droits réservés - L'utilisation des images et des textes n'est pas libre de droit - Sources des images & Photos (Canva ou l'IA). Les photos de moi ont été prises par Anne-Claire Sorne
bottom of page